Cartes-de-voeux-2012-sous-enveloppe.jpg

 

Lettrine--N-la-bamba--Le-carnet-de-Jimidi.jpgon, mais les cartes en papier de soie, tout ça, très bien, sauf qu’au rythme où elles voyagent (de Munich), vous allez recevoir mes voeux vers 2014. Pi y’a des tas de gens que je connais qui ne comprendraient pas pourquoi cette année et cette année seulement, depuis plus de trente ans, ils n’ont pas reçu notre carte, toujours pétillante de bon goût, d’originalité et de modestie. Donc, j’ai quand même doublé les cartes Michelin désirables, mais déchirables, d’un envoi plus classique. Ceci dit, j’ai quand même racheté DEUX rouleaux de 5m de papier de soie, et on va voir ce qu’on va voir !

Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 12:36
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Lettrine--P-Ourgang---Demetz--Le-carnet-de-Jimidi.jpgeut-être qu’à force de me voir critiquer les objets, certains d’entre vous en viennent-il à se demander si je ne vis pas dans un abri sous roche, relié en Wi-fi au reste du monde par signaux de fumée ? Je te rassure, mon F5 au septième étage me coûte assez cher pour m’assurer un certain confort. Mais peut-être la question de pose-t-elle néanmoins des objets quotidiens qui m’entourent ? Tu dis ? On s’en fout ? Hélas, l’absolu manque d’intérêt du sujet n’est pas un obstacle à la rédaction des articles de cet ici-carnet, on s’en serait aperçu.

 

 

 

Le vieux sécateur

 

Objets domestiques - Le vieux sécateur


Il n’est pas ici depuis très longtemps, mais je crois qu’il est dans la famille depuis plusieurs générations. Celui-là, quand je l’ai vu et peu après l’avoir essayé, j’ai su que j’allais l’adopter. J’usais précédemment d’un autre, moderne, assez serviable également, mais dont le dispositif anti-ouverture avait tendance à contrarier l’usage. De plus, ses poignées plastiques vieillissaient sur le mode gluant. Deux défauts que n’a pas celui-ci. Il peut couper assez épais et bref, c’est un vrai plaisir de tailler tout ce qui passe, dépasse et trépasse avec lui. J’aime sa matière de bonne vieille grosse ferraille, le guillochage de ses poignées, la languette de cuir, le mystérieux dispositif à cliquet (pour serrer les lames ?), le ressort façon boite à sardine, tout !

 

 

La planche à découper

 

Objets domestiques - la planche à découper


C’est la vieille, celle-là. On en a une autre, épaisse, carrée, récente, assez jolie, en bambou. Il parait que celle-ci est en poirier. J’ai peine à croire qu’un poirier puisse devenir assez épais pour qu’on puisse en tirer des planches, mais c’est ce que raconte la légende. Je crois me souvenir qu’au départ, une danseuse était maladroitement sculptée sur une des faces. Elle est parti à coup de gouges dans le changement d’emploi, passant du bas-relief à l’accessoire de cuisine. Cette planche sert à découper un peu tout, mais particulièrement le pain. Elle sert également de dessous de plat.

 

 

Le couteau d’ogre

 

Objets domestiques - Le couteau d'ogre


Il me semble l’avoir acheté sur une braderie, dans le Nord, il y a donc quelques dizaines d’années. A l’époque, il était doté d’un manche en bois noir, assez ordinaire. Puis d’être resté trop près du gaz un jour, ce manche a partiellement brûlé. Aussi, mon frère ébéniste lui en a-t-il confectionné un autre, en wenge, magnifique, comme tout ce qu’il fait. Je ne sais pas si l’appellation « couteau d’ogre » est venue d’abord côté parents ou côté enfants, mais on l’a toujours appelé comme ça, ce qui a maintenu la petite classe à distance respectueuse de ce couteau, qui coupe méchamment.

Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 07:51
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Désolé pour le retard ! Cette fois, il s'agit de trouver qui est ce jeune homme. Attention, nouveauté 2012 : il n'y a rien à gagner, sauf l'assurance de ma profonde considération.


Schmilblick 22

Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 17:48
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Lettrine--T-Curz-reveillon--Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

 

 

 

 

iens, puisqu’on en est aux bilans mais que pour Overblog, un mois en arrière parait être le bout du bout de l’horizon lointain vers lequel jeter un oeil par-dessus son épaule, faisons avec. Ce mois passé, la palme du plus grand nombre de visites est sans conteste décernée au carnet d’Ysengrimus, dont 77 visiteurs se sont égarés jusque ici, dont lui.

 

Vous ne louperez sous aucun prétexte la lecture de son tout récent « Pour le carnet lenteur », et constaterez une nouvelle fois que cet ici-carnet est encore loin, très loin de ce désirable cahier des charges, avec lequel je suis pourtant, hélas, tout à fait d’accord. Cher Ysengrimus, je jure solennellement ici de venir un jour, en personne, te serrer dans mes bras, possiblement pour t’étouffer un peu, comme on se doit d’étouffer un peu les indispensables figures tutélaires pour qu’émerge un rien de folie douce.

 

Le carnet d’Ysengrimus est talonné de près par deux blogs féminins - qui s’en plaindrait ? - celui de Laure qui est venue elle-même, ou à envoyé quelqu’un 36 fois, et celui d’Elsa-Saône, qui pour être plutôt récent s’est néanmoins montré fidèle 34 fois. Ils sont suivis de très très près, quasi marqués à la culotte par Netkulture, dont Tonton ou l’un des nombreux autres netkukturiens a pris la correspondance jusqu’ici 35 fois. Tu dis ? Avec 35 visites, Tonton passe avant Elsa-Saône ? Certainement pas, parce qu’il sait se tenir, lui, et s’effacer devant les dames. Reste les 16 visites de Jean-Marc Lafrenière, venant tous les deux jours constater ici l’étendue des dégâts et bien sûr, Iss’N’Kor, Jo, et plein d’autres, moins facilement identifiables, mais que j’associe volontiers aux remerciements que je vous adresse à tous de venir ici lire mes conneries.

 

D’ailleurs, en parlant de connerie, lesquelles tiennent le pompon ?  Encore une fois, c’est l’article sur Roberto Bernardi, peintre photoréaliste, qui semble avoir attiré le plus de monde en décembre avec 119 visites. Je trouve ça plutôt encourageant, d’abord parce que cet article essaye d’aller un peu plus loin que le simple « On dirait une photo ! » et ensuite parce que les deux requêtes suivantes sont « taupe couleur » et « couleur taupe » dont on conviendra sans peine que l’article afférent défrise nettement moins bien les cheveux. Bruno Walpot, notre sculpteur d’âme, arrive juste derrière avec 50 visites et Jean-Claude Chailloux, aquarelliste de génie n’est pas loin avec 43, mais entre les deux, il y a le bien intéressant mot clé « Lettrine ».

 

Ça y est, ce qui devait arriver est arrivé : à force d’orner ici l’initiale de chaque article d’une lettrine faite main sous Photoshop, je crois bien qu’il n’y a plus UNE SEULE page de Google image consacrée aux lettrines où l’on ne retrouve pas l’une des miennes, parfois un peu perdue dans une marée très moyenâgeuse.

 

Jacques Carelman et son catalogue des objets introuvables n’arrive qu’après, en net recul par rapport au dernier exercice un peu vain d’écrire toute une page à partir d’une poignée de chiffres. On avait donc été habitué à mieux. Ne relâche pas tes efforts Jacques, 2012 ne fait que commencer.

 

On trouve après, dans un joyeux désordre, une myriade d’artistes dont les talents variés honorent et illuminent ces pages. Sinon, vous avez été en moyenne 224 à vous rendre ici chaque jour en décembre, pour lire, regarder, survoler, rebondir, glisser quotidiennement sur 547 pages. C’est trois fois plus qu’il y a un an.

 

Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 14:42
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Voeux-2012---La-carte-2.jpg

 

J’ai posté à l’intention de trois d’entre vous, trois cartes de voeux un peu spéciales, puisqu’elles sont quasi vierges. Chacune est constituée d’un grand papier de soie, plié façon carte Michelin et chacune devrait, si tout va bien, circuler de correspondant en correspondant, portant à chacun les voeux cumulés de tous les précédents. Si vous en êtes destinataire, ajoutez vos bons voeux, repliez le bazar de façon à ce qu’une surface vierge vous permette d’écrire l’adresse d’un destinataire, timbrez, postez.

 

Si en plus vous m’adressez un petit mail genre : « Elle est passé par ici ! » ça me permettrait de mettre à jour cette carte de France (et pourquoi pas du moooonde !) et l’on pourrait suivre les trajets. Tu dis ? Doit-on s’arranger pour qu’au final les itinéraires calligraphient quelque chose comme « Bonne année 2012 ! » ? On peut toujours rêver !

 

L’idée vous plait, vous souhaitez la reprendre ? Alors sachez que le papier de soie Canson vendu en rouleau ne coûte pas très cher, moins d’un euro le mètre linéaire en 50 cm de large dans les boutiques de fournitures d’art plastique.

 

Variante 1 - Tout ça vous parait beaucoup trop aléatoire et vous ne voyez pas comment cette carte pourrait vous dispenser d’adresser une carte conventionnelle à vos correspondants habituels ? Bougez pas. Y’a moyen : Vous rédigez à l’avance sur le papier de soie l’adresse de chacun de ceux-ci, comme ça, ils n’auront qu’à l’envoyer au suivant. Vous pouvez même assurer en collant un timbre au dessus de chaque adresse, ce que vous auriez de toute façon fait en cas d’envoi séparés.

 

Variante 2 - C’est la même chose, mais en mode radin : vous ne joignez pas les timbres et à l’emplacement de la dernière adresse, vous mettez la vôtre, ce qui dispensera vos correspondants de vous répondre pour vous remercier, puisqu’au final, vous serez destinataire de leurs voeux.

 

Merci qui ?

Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 17:39
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2011 interdiction de stationner - Le carnet de Jimidi

 

 

Lettrine--A-gill---panneau--Le-carnet-de-Jimidi.jpg l’heure de me souvenir de ce qui aura été marquant cette année, pour moi, je m’aperçois que l’exercice est biaisé. Il repose sur l’idée qu’on se souvient d’autant mieux de ce qui aura été le plus important. C’est confier un peu vite à la mémoire un rôle d’archiviste ordonné, faisant un tri rigoureux entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas, retenant ce qui l’est et dans ce qui l’est, mettant au-dessus de la pile le plus important. Or, je ne sais pas toi, mais perso, ma mémoire ne fonctionne pas du tout sur ce mode « secrétariat de direction ». Je me sais parfaitement capable d’oublier des trucs cruciaux, juste parce qu’ils sont pénibles et tout à fait capable de me souvenir de détails, de circonstances minuscules dont je serais bien en peine d’expliquer pourquoi ils sont restés gravés, eux et pas d’autres.

 

Par ailleurs, on sait très bien que certains événement, intimes ou internationaux, restés jusque là tout à fait discrets, peuvent marquer le début d’une chaîne de causes et de conséquence finissant par envahir massivement l’horizon et devenir incontournables. Une sorte d’effet papillon. Le jour de la prise de la Bastille, il parait que Louis XVI aurait inscrit sur son journal intime : « Aujourd’hui : rien. » Il voulait probablement dire par là qu’il n’avait rien tué à la chasse, mais tu vois l’idée ?

 

Bref, ce qui suit n’est pas du tout ordonné, ni classé et il serait tout à fait vain d’y vouloir trouver je ne sais quel distilla rigoureux de toute une année alors qu’important et insignifiant ne se partageront peut-être que beaucoup plus tard. Manqueront sans doute également des trucs qui ne reviennent pas, ou pas encore. Désolé si ceux-ci avaient beaucoup plus d’importance pour toi que pour moi.

 

 

Succès - Dans cette boite d’archive là, qu’on voudrait toujours plus grande, sont à ranger Scribulations et L’Escaladoise. Pour Scribulations, je te la fait courte, mais cette année 2011 aura vu une nouvelle fois sortir un numéro de notre revue, en tous points satisfaisant. On n’est pas encore dans la routine - il a fallu se servir d’une plateforme d’écriture à peine rodée et d’un programme d’édition à peine découvert - mais le numéro 01/11 est là et bien là. Le salon de la revue a également été un moment de grâce. Pour L’Escaladoise, je vais la faire courte également, puisqu’il s’agit du boulot et qu’un samedi à cette heure-ci tout le monde s’en fout à commencer par moi, mais disons qu’on a réussi à sauver de manière pérenne un dispositif d’insertion dans lequel, maintenant, les professionnels d’avant continuent de travailler, mais en CDI plutôt qu’avec des contrats de quelques mois.

 

Travaux - On a refait le séjour et l’entrée, ce qui n’aura pas été une mince affaire, puisque une loi gravée dans le bronze ici, exige que la moindre initiative en matière de déco commence par un jeu de taquin consistant à trouver un peu de place en bougeant d’autres trucs. Bref, il a fallu commencer par ranger le garage. Mais cette période de travaux aura également été celle au cours de laquelle on a squatté la superbe maison de Dominique et Gérard. De bons souvenirs donc et le résultat taupe et galet des travaux n’étant pas mal : tout bien.

 

Famille - Cette année 2011 aura vu ma Gra-Gra partir en Corse et deux de ses frères fomenter le projet d’ouvrir ensemble un restaurant. C’est également cette année que de janvier à juin, Orion et Violaine ont voyagé au Pérou et descendu l’Amazone sur un radeau. Cette année également, Papy Guy a eu 90 ans.

 

Patrie - Je ne vois pas quoi retenir sous cet item pétainiste. Les primaires socialistes ? Mouais, je me souviens surtout du sentiment de honte et de gâchis éprouvé à l’annonce de l’arrestation de DSK. Peut-être devrais-je aussi ranger là Fukushima puisque cet accident industriel aura une nouvelle fois montré que le nucléaire est une belle saloperie, puis décidé certains pays à abandonner ce mode de production d’électricité. On croise les doigts depuis pour que ces bonnes résolutions tiennent et quelles profitent le plus vite possible aux énergies renouvelables. On peut toujours rêver.

 

Vrac - Cette année, j’ai planté des bambous chez Dut. Ils ont refait l’isolation du grenier. On a acheté pour eux une débrousailleuse et une tronçonneuse. Je n’ai pas arrêté de fumer. Je me suis tenu scrupuleusement à ma résolution de ne plus commencer ici d’article par la lettre « J ». Notre dernier poisson est mort. J’ai eu deux fois la crève.

 

Résolutions - Stocker jusqu’au 31 décembre 2012 l’intégralité des publicités arrivées dans ma boîte aux lettres.

 

Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 13:21
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Le-lac-de-lave-du-volcan-Nyiragongo---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

 

Après tout, si Dieu est un fumeur de havanes, on ne doit pas s’étonner de trouver ça et là ses allume-cigare. Tu dis ? Qu'est ce qu'il fait de ses mégots ? Demande lui.

 

 

 


Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 12:55
- Publié dans : Architecture naturelle ronde - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 

Fouad-Laroui---Une-annee-chez-les-francais---Pocket---Le-.jpg

 

 

Commencé hier soir au coucher. Pas pu le lâcher avant 2h30 du matin. Encore quelques pages aux toilettes avant de partir bosser. Ai dû renoncer à l'emporter pour le lire sur le chemin, à cause de la pluie. Terminé ce midi en déjeunant. Vous trouverez sans problème des résumés du livre sans aller chercher très loin, mais disons qu'il s'agit de l'année de sixième du petit, très petit Medhi, de sa rentrée de septembre au Lycée Français de Casablanca en 1969, qu'il découvre, jusqu'à la remise des prix en juin.


J'ai de bonnes raisons de vous parler de cet excellent petit livre, dont pour une fois, la couverture donne une idée juste. Ce petit bonhomme est largué, dans un environnement culturel et matériel très surplombant, dans lequel il se cramponne désespérément au seul point de repère qu'il ait : la langue française. C'est donc un livre dans lequel la langue (encore !) fait jeu égal avec le personnage principal, mais d'une façon surprenante. En effet, Medhi, boulimique de lecture, collectionne des mots, des tournures, des expressions tirés des classiques, mais qui ne se rattachent à rien dans sa réalité de petit marocain de l'arrière pays. C'est au fil de son année scolaire qu'il arrivera, au gré des circonstances, à puiser dans son quotidien quoi mettre sous ces mots étrangers, fascinants et jusque là vides de sens. Il chemine donc un peu « à l'envers » de la démarche ordinaire qui, partant du réel perçu, éprouvé, va jusqu'aux mots pour le dire, en passant par l'apprentissage du langage oral puis de la langue écrite. Lui parcourt dans les livres, dans une langue qu'aucun de ses proches ne maîtrise vraiment, un monde qui n'ayant rien à voir avec le sien ouvre grandes les portes de l’aventure et de la poésie.


On a beaucoup d'ingrédients d'un drame. On imagine sans beaucoup d'effort Medhi possible victime d’un racisme de classe et de la xénophobie colonialiste, mais de grand drame, il n’y aura pas, juste des petits. On mesure alors que ce gamin n’est pas seulement désarmé, il est désarmant, si bien qu’autour, dans cette enceinte scolaire finalement bienveillante, les adultes apparaissent marqués du sceau de l’étrangeté aux yeux du petit étranger, chacun frappé de folie douce mais d'aucune méchanceté. 


C’est donc un livre heureux, qui fait rire tout en pinçant un peu le coeur par endroit, mais dont on sort léger, avec le sentiment qu’encore une fois, la vie a gagné.

Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 17:27
- Publié dans : Livres/revues - Lectures - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

 

Christian-Seguie---Agly-2---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

Bon, ben il faut se rendre à l’évidence : je n’arrive pas à choisir entre les deux magnifiques clichés de Christian Séguié photographiant l’Agly, un petit fleuve côtier du pays catalan. Bah, je mets les deux, vous verrez bien.

 

Christian-Seguie---Agly-1---Le-carnet-de-Jimidi.jpg

 

(Plus tard :) Finalement, la deux.

 

D'autres photos de Christian Séguié, à cet endroit, mais également làainsi que là, et même là, et plus généralement dans la catégorie "photo" de ce carnet.

Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 00:04
- Publié dans : Photo - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

 

Profil de Nini - composite

 

 

Lettrine--P-Photoshop--le-carnet-de-Jimidi.jpghotoshop, si ça se trouve, tu t'en passes très bien jusqu'ici mais peut-être cet article te donnera-t-il envie d'essayer des trucs et des machins avec ?  


L’idée à bien avoir en tête s'agissant de Photoshop, c'est qu'il est fait pour travailler à partir d'un matériau existant : photo numérique et image tirée du scanner principalement. Autrement dit, si tu cherches un programme permettant de peindre à la souris la Chapelle Sixtine à partir d'un écran blanc, oublie.


Là où Photoshop est vraiment bien, c'est pour la bidouille de documents, d'images, de photos. La bidouille, ça peut commencer très simplement, juste par vouloir changer le format d'une photo. Le truc classique, c'est que ton appareil sort des photos de plusieurs mégas, de plus de 3000 pixels de large, mais que dans un courrier électronique (voire un article de blog) une image trois fois moins lourde est suffisante. Photoshop permet de réduire la taille OU le « poids ». Dans les autres bidouilles de base, tu as également le recadrage, l'accentuation du contraste, de la luminosité, de la saturation des couleurs. Plein de programmes font ça très bien, et Photoshop aussi mais avec une finesse et une précision permettant de conserver la qualité du document initial. Pour réaliser des pèle mêles, autrement dit, des assemblage de plusieurs photos, c'est parfait également.


Pour rester dans la retouche photo et dans les trucs qui servent vraiment, y'a moyen dans Photoshop de virer ou corriger des détails pénibles : pylône électrique dans le paysage, bouton de fièvre sur une lèvre, yeux rouges, dents jaunes, main verte, pied noir...


Mais là où ça devient vraiment marrant, c'est de composer avec plusieurs documents, Photoshop proposant plein d'outils et différentes méthodes pour isoler l'un ou l'autre des éléments d'une photo : le tour d'un sujet, le sujet lui même, une couleur et une seule... pour ensuite les assembler ailleurs et autrement, les combiner... Je te dis pas les possibilités de collages. Perso, j'aime énormément l'outil texte, auquel on peut combiner plein d'effets de lumière, de transparence, de relief. N'espère quand même pas écrire en rond, on peut pas, du moins pas dans ma version (qui est ancienne).

 

Carte-de-voeux-2011-b-copie.jpg


Bref, Photoshop, je m'en sert tout le temps. Pour ce carnet, mais pas que. La couverture du dernier numéro de Scribulations ? Complètement photoshopée à partir d'une image de « Factotum », l’œuvre de Jud Turner, sur laquelle j'ai ajouté le titre, le logo, le noms des auteurs et même un code barre. La carte de vœux de l'année dernière ? Photoshopée jusqu'au trognon, puis imprimée sur du papier photo et envoyée à droite à gauche.


 

Songes creux (pêle mêle)


Mais en cherchant sur ce carnet, tu trouveras aussi la série des « Songes creux », entièrement réalisée à partir de photos d'objets trouvées sur Internet et adaptées pour la circonstance. Photoshopées également, les variations à partir de ce profil de Nini.

 

Noël 2010 - Orion en contre jour (petite taille)

Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 07:04
- Publié dans : Vrac - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

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