Partager l'article ! Peyriac-de-mer, une photo de Christian Séguié: epuis le temps, on l’aura compris j’ ...
epuis le temps, on l’aura compris j’espère, les photos que j’aime de Christian Séguié parlent autant de lui que de moi : il doit avoir de bonnes raisons de les
prendre et j’ai de bonnes raisons d’en préférer certaines. Il n’est pas impossible que ces bonnes raisons soient parfois les mêmes. On peut toujours rêver. Ensuite, c’est simple : avec son
amicale complicité, je te me les rapporte de son là-bas blog jusqu’à cet ici-carnet pour qu’elles
brillent sous tes yeux émerveillés et j’essaye d’en dire deux ou trois mots pour retenir ton attention, qu’on sait fuyante, surtout les lendemains de fête.
Les couleurs, bien sûr. Les couleurs ont dû retenir l’attention de Christian. Cette déclinaison de verts et ce bleu, plus de ciel que d’eau. Mais je retrouve aussi cette opposition entre le vif et le mort d'une photo vue puis reprise dans un article titré « Les couleurs vives ». J’aime aussi tout particulièrement ces reflets, qui ne restituent pas l’image inversée d’un sujet qu’on trouverait plus haut sur la photo et qui, du coup, fonctionnent de manière autonome, comme c’était déjà le cas ici.
Mais ce qui est vraiment troublant dans cette photo de Christian, c’est le très insolite dessin de la limite entre le liquide et l’aérien. Je ne serais pas surpris d’apprendre que le photographe aime l’étrange caché dans l’ordinaire, au moins autant que moi.
... des pages de ce même carnet, archivant les articles par thème : Architecture ronde, Conso, Art, Lectures etc.
Derniers Commentaires