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Balades plus lointaines

 

 Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 1

 

 

On avait prévu de partir vers 10 heures, pour un trajet annoncé d’environ quatre heures entre Villefranche et Bulle et un vernissage prévu pour 18 heures. Ça laissait bien le temps d’y aller par des routes jolies, avec pauses, d’arriver à l’hôtel et de se poser. C’était compter sans les impondérables. Le premier est lié à ma meilleure moitié, pour qui l’heure et beaucoup d’autres choses, parmi lesquelles certaines dispositions du code de la route, ne sont jamais dictée que par l’idée qu’on s’en fait. Sur le moment. Bref, on est parti à midi.

 

Un autre moyen de bien perdre du temps est également de compter à la fois sur un copilote - moi - une carte Michelin et un GPS pas très à jour, tous d'un avis différent. Pour le GPS, il aurait fallu pouvoir le programmer sur « Ne prendre que des jolies routes », mais on n’avait, hélas, le choix qu’entre « Plus rapide » et « Plus court », donc autoroutes ou chemins de terre. Bref, on a un peu cafouillé à Bourg en Bresse et beaucoup à Genève, pour finir par nous retrouver sur une bonne grosse autoroute suisse, sous une pluie battante, moi, persuadé qu’on allait voir débarquer le GIGN local pour nous réclamer LA VIGNETTE permettant de circuler sur les autoroutes suisses et ma brune le volant entre les dents. Puis finalement : rien. On a trouvé l’hôtel sans problème, la résa Internet était OK, on a pu se changer dans notre chambre sidérante de neutralité, garer la voiture sur un emplacement gratuit et rejoindre la galerie alors que les portes n’étaient pas encore tout à fait ouvertes.

 

Sur l’expo elle-même, je prépare un article. Elle était passionnante. Denise Lach adorable, elle voyait très bien qui j’étais, Scribulations, tout ça. Y’avait même un buffet de fromages. Ça tombait bien parce qu’avait ces tours et détours, 21 heures approchait et on n’avait rien dans le buffet depuis le matin. Autant dire que le grignotage poli a tourné au goinffrage en règle. Mais bon, on a vite trouvé le truc : garder un air dégagé, l’œil rivé sur les œuvres et la main ratissant en douce tout ce qui était comestible dans le périmètre. Deux verres de vin plus tard et la fatigue aidant, je ne savais plus comment je m’appelais et je tutoyais Denise.

 

On est rentré à l’hôtel pile poil pour NCIS sur M6, à savourer sous la couette. Détail marrant : les écrans publicitaires sont suisses. Depuis, on sait nos voisins très préoccupés par leur mycose des ongles, deux produits se disputant cet intéressant marché. Le reste : bagnoles, services, grande distribution… aussi chiant qu’ici et que partout. Une bonne nuit de sommeil plus tard, on était près à s’abattre sur le petit déjeuner, heureusement constitué de croissants frais et boissons chaudes à volonté. Tu vois les concours de mangeurs de saucisses ? Ben remplace par des croissant et tu auras  l’image.

 

Au retour, on a réussi a ne prendre que des petites routes jolies. Le temps était magnifique, rien ne nous pressait plus, de vraies vacances. Oui, bon, on a mis cinq heures, mais à part Genève et les trois derniers quarts d’heure, ça ne nous a pas paru long. 

 

Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 2

Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 3

Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 4

 

Les photos ont été prises à la volée, à partir de la voiture et sans même s'arrêter. Donc la plupart ressemblaient à ça : 


Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 7


Autant dire une photo destinée à réviser son code genre : dans cette situation, la signalisation autorise-t-elle le dépassement ? A : Ben oui, y'a la ligne "découper suivant le pointillé au milieu de la route ! " B : Seulement du premier au quinze devant les numéros impaires. C : Je ne sais pas, mais c'est sympa comme endroit. C'est où ? 

Mais comme ce carnet ne recule devant aucune arnaque, de cette photo semblant rendre un hommage appuyé aux lampadaires et à la publicité routière, j'ai quand même sauvé un bout du Léman, en le redressant au passage. 

 

Cartes postales de Suisse - Le carnet de Jiimidi - Photo 6

 

 


Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 00:49
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 Là où les steppes s'étendent à l'infini - Le c-copie-1

 

Lettrine (L les)

 

 

a question revient sporadiquement sur le tapis, souvent en fin d’après-midi au bureau, autour d’un thé, chargé d’apporter sa dose de chaleur humaine pour aller jusqu’au lendemain : « Où aller ? » Bien sûr, je résume, je re-formule, je synthétise, je répète trois fois la même chose ; la question n’apparaît pas sous cette forme desséchée. On parle vacances, celles dont on revient, celles qu’on envisage, toutes également trop éloignées et des noms de pays sortent de la théière : les froids, les chauds, les connus, les lointains. Autant d’occasions pour moi de barrer des noms sur ma planisphère intérieure et d’arriver à ce constat bien connu : il y a vraiment très peu d’endroits qui m’attirent viscéralement dans le vaste monde.

 

Mais pour l’avoir de nouveau constaté en regardant « Chœurs d’Asie » sur Arte, la Mongolie en est un.

 

Je sais pas… Il me semble qu’un paysage comme ça épuise jusqu’à l’idée d’aller quelque part. Le parcourir oui, le sillonner, mais pour ne plus en sortir. Trouver l’endroit idéal, pour une heure, une semaine, une vie et s’y planter.

 

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Terre de pays

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Terr-copie-1

 

 llustrations : Arte « Chœurs d’Asie », carnet « Terre de paysages » et trucs et machins piochés sur le Net. 

 


 

Sinon, moins loin, dans le genre, l'Aubrac, ça n'a pas l'air mal non plus : 

 

Là où les steppes s'étendent à l'infini - Le carnet de

 

 

 


Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 11:26
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Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-7

 

 

Lettrine (O je n'attendais que vous) Le carnet de Jimidi

 

 

 

n dira « Hampi » pour éviter « La ville en ruine de Vijayanâgara » dans le titre, ça peut faire peur. De même « Les enfants » c’est Orion et sa copine Violaine, parce que les quatre autres ne sont pas vraiment là-bas. Seizième siècle, quand même, les temples. Ça ne rime pas à grand-chose de comparer, mais le XVIe, chez nous, c’est la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb (qui voulait aller, tiens tiens ? En Inde) et François Premier. 

 

Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-1

Ça en intéressera peut-être certains : Hampi est également un site d'escalade sur blocs. 


Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-3

Violaine, en Shiva sans les bras

 


Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-5

Et là, bien sûr, tu attends quelque chose comme : "Allez Mesdames, c'est l'heure de remonter dans le car ! " ? 


Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-2

Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Jimidi - Ph

Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-8

Le site est colonisé par plusieurs espèces de singes 

 

Les enfants sont en Inde - Hampi - Le carnet de Ji-copie-6

À rajouter à la collection de vieux murs

 

 


Lundi 4 février 2013 1 04 /02 /Fév /2013 07:51
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Corse de Coline 2

 

Ce matin, j’ai reçu, envoyée par Coline, cette très rare vue de la Corse sous la neige et de la Méditerranée partiellement prise par les glaces…

 

Nan, je plaisante, il s’agissait en vrai d’une très belle carte en relief  de l’Ile de beauté, qui a au moins le mérite de rappeler que la Corse, c’est essentiellement montagneux. Tous ces endroits qui restent à découvrir ! J’ai hâte !

 

 Corse de Coline 1

Jeudi 10 janvier 2013 4 10 /01 /Jan /2013 13:08
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Coucher de soleil sur l'océan indien - Alessandro Di Bened

 

 

En ce premier jour de l'année 2013, mes pensées vont (également) vers les concurents du Vendée Globe et tout particulièrement vers Alessandro Di Benedetto, bon dernier au classement, mais tellement sympathique ! 

Mardi 1 janvier 2013 2 01 /01 /Jan /2013 12:53
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 macif banque-images-hélico-vendée-globe-2012-solitaire je


Le Vendée Globe, tu suis ? Moi, à fond. Le Vendée Globe, c'est une formule : un tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. C'est également un trajet, un peu bizarre, on va y revenir. Ce sont des bateaux, tous les mêmes, ou quasi, histoire d'égaliser un peu les chances. Ce sont des skippers, tous très différents les uns des autres.

 

À bien regarder la Mappemonde, c'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'options pour partir en bateau d'un côté et revenir de l'autre : il faut descendre au sud par l'Atlantique, bas, très bas, faire le tour de l'Antarctique, tourner à gauche au Cap Horn et remonter jusqu'au littoral vendéen de départ, soit 52 418 km pour le vainqueur de l'édition 2008-2009 (Rappel : l'équateur fait 40 000 km).

 

Les bateaux sont des monocoques, mais si tu as en tête des images de bon gros chalutier et autres barcasses de pêche-promenade, oublie : ceux-là font 18 m de long – ce qui n'est pas monstrueux – mais ressemblent plutôt à des planches à voile. Il sont larges, plats, bas sur l'eau et cumulent des caractéristiques techniques aptes à les rendre légers mais suffisamment solides pour revenir entiers. Parmi les détails techniques surprenants et qu'on voit très bien sur les images, notons la quille inclinable, qui n'est donc pas tout le temps à la verticale du mat mais peut accuser un angle assez important avec lui, histoire d'aller encore plus vite, j'imagine.

 

Ce sont autant de panneaux publicitaires, bien sûr, comme n'importe quel véhicule de course actuel, mais n'empêche : ils sont beaux et les voir naviguer coupe le souffle. Il y a quelque chose d'admirable, à les voir, comme d'autres créatures marines, parfaitement adaptés à leur élément, joint à quelque chose de tendu dans leur manière de réagir à la moindre vague. Si tu devais aller voir les vidéos sur l'excellent site de la course, ne fonce pas tout de suite sur les images transmises par les skippers eux-mêmes. Elles sont passionnantes, mais pour en prendre toute la mesure, mieux vaut, choisir les « Lives du Vendée Globe », illustrés par des images d'hélicoptère.

 

Les images transmises par les skippers nous les rendent infiniment attachant. C'est tout particulièrement le cas pour l'un d'entre eux, incontestable premier au classement de ma sympathie (et bon dernier en course) : Alessandro Di Benedetto. Ses vidéos ont un charme très particulier, qui ne procède d'aucune intention de faire le show, ni de provoquer je ne sais quel élan de son public. Ce sont juste des petites séquences de son quotidien : le petit déj, la visite d'une mouette, les graines germées etc. On dirait un blog, mais vidéo.

 

 

ACCIONA 111012 02- Vendée Globe 2012-2013 - Le carnet de J

 

SYNERCIEL- Vendée Globe 20212-2013 - Le carnet de Jimidi

 


Lundi 3 décembre 2012 1 03 /12 /Déc /2012 23:15
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Visite d'étagère - 2 - Le carnet de Jimidi

 

 

Lettrine (T Gill sans gaston)

 

 

 

u crois qu’elle va m’en vouloir* ? Même si je respecte totalement son anonymat ? Bah, on verra. Au pire, je vire tout. Ce qu’il y a de sûr, c’est qu’elle ne m’a pas envoyé ces photos pour les retrouver sur mon carnet, mais juste pour me montrer ses étagères. Parce que oui, j’ai les mêmes. Donc j’ai les ferrailles qui vont avec, donc j’ai pu lui en envoyer quatre, qui lui manquaient.

 

Alors, qu’avons nous en rayon sur la première photo ? Un bon gros Nouveau Petit Larousse illustré, pas si petit, pas de la première jeunesse, mais c’est relativement increvable ces machins là et tiens ? juste à côté, un livre qui pourrait bien être « Routes enlacées » de votre serviteur, suivi de « Photomaton » (si vous en voulez, j’en ai) et de la collection quasi intégrale de la revue « Scribulations », ce qui ne fait jamais que cinq numéros. Mais ils se tiennent fièrement debout, parmi les vrais livres, et c’est bien. Ensuite, quelques livres de la NRF, mais dont on ne distingue pas les titres, puis « Contes (et légendes ?) de Po » Pologne ? Polynésie ? Portugal ? Puis trois beaux livres, parmi lesquels je ne serais pas surpris de découvrir les contes des milles et une nuits. En deux volumes.

 

Au rayon d’en-dessous, des petites plantes, jeunes, ou en agonie prolongée. Un vase contestable, mais voit-on encore ce qu’on voit tous les jours ? Un chat porte bague, sans bague. Un pèle-mêle de photos souvenir d’enfance, orient ou Maghreb. Une petite fontaine zen, typique de ces cadeaux dont on ne peut pas se débarasser, puisque qu’ils rattachent à une personne ou une circonstance, mais dont on se passerait bien au moment d’emménager. Planquée, une sculpture anthropomorphe mais qu’on ne verra bien que sur la deuxième photo. 

 

A côté, juste avant la télé écran plat de taille raisonnable, je ne sais pas.  Quel est ce petit bijoux de technologie ? Box ? Disque dur externe ? Décodeur TNT ? Lecteur DVD ? Après enquête, c’est une Freebox, ce qui laisse entière la question du lecteur DVD et plus généralement celle du matos image et son, mais on verra plus loin que j’ai une hypothèse. Puis la télé, branchée sur NRJ 12, ce qui tendrait a prouver qu’on est au moins deux à regarder cette chaîne, au moins occasionnellement. En bout de rayon, une nouvelle sculpture anthropomorphe, nettement féminine et aussi nettement africaine. On notera également la présence d’un tissu gorge de pigeon dont la pose étudiée sert probablement de transition visuelle entre les chatoiements d’NRJ12 et le reste. Ou à cacher le plateau. L'un n'empêche pas l'autre. 

 

Les « Beaux livres » c’est à dire les livres d’images, sont au rayon d’en dessous, certains rangés à plat, de manière à ce que leur titre ne soit pas lisible. Parmi eux, un « Typographie vintage » sur lequel je jetterais bien un oeil ou deux. Dans la même alvéole se tient une vieille imprimante HP qui ne m’a pas l’air d’être fonctionnelle et sur elle, l’objet du délit : un cendrier typique des années soixante-dix, tu sais, ceux qui m’amusaient beaucoup quand je ne fumais pas encore, avec un gros bouton sur lequel on appuyait, ce qui faisait tourner et descendre un disque servant de couvercle sous lequel s’étouffaient les mégots.

 

Les rayonnages d’à côté sont essentiellement consacrés aux DVD et CD musicaux. Sur le rayon des DVD, l’intégrale de « Friends » et ses treize boitiers occupent plus de la moitié de la place disponible et les petits sous verres s’appuyant négligemment contre eux masquent mal leur terrifiant volume. En avant scène, sur la place laissée disponible par la largeur de l’étagère, trois bougie-fleurs dorées et deux  petite boîte à trésor format jeu de carte. Dessous, la résolution de la photo ne permet pas de lire les titres de CD, mais ça à l’air d’être un joyeux mélange, partagé par un très joli petit coffret à bijoux style art déco.

 

 

Visite d'étagère - 1 - Le carnet de Jimidi

 

La deuxième photo permet de situer la première dans un ensemble plus vaste : il y avait donc encore cinq rayons plus à gauche et au moins trois au dessus. Étant prise de plus loin, cette photo apporte des information plus générales. On remarquera par exemple que le partage de l’espace n’est pas très net entre les objets et les livres. Les deux se côtoient, voisinent, cohabitent en bonne intelligence.

 

Les inévitables classiques reliés cachent leur monotone uniformité près du plafond, là où ni la génération précédente, ni celle-ci et certainement pas la suivante n'iront les lire. J’ai les mêmes, à base de Comédie humaine et autres Zola, également stockés dans un endroit intermédiaire, entre l’accessibilité et la relégation, attendant cette fameuse année sabbatique où l’on n’aura rien d’autre à faire que de lire toute la journée. Mais on les lirait alors avantageusement sur une liseuse électronique, parce qu’en général, les reliures flatteuses pour l’oeil cachent des impressions plutôt médiocres.

 

J’accélère. On trouvera la littérature professionnelle juste au-dessus d’un petit bureau, astucieusement inclus dans l’étagère, disposant d’un tiroir d’ailleurs ouvert et rangé, ce qui confirme l’impression qu’il ne sert pas de bureau, mais plutôt de point focal, de centre de gravité pour regrouper « ce qui est en cours » et doit rester à portée de main dans l’hypothèse très improbable où l’on déciderait de « s’occuper des papiers », pris en attendant entre les mâchoires d’une grosse pince à linge dont la brutale assurance ne trompe personne.

 

Tu dis ? Et l’hypothèse informatique alors ? Je crois qu’elle - c’est incontestablement une étagère féminine - dispose d’un ordinateur portable équipé Wifi. C’est possiblement là-dessus que passent les DVD et la musique.

 

 

 * En vrai, j'ai demandé à la proprio avant. 

 

Samedi 24 novembre 2012 6 24 /11 /Nov /2012 12:29
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Tour du monde en trois ans copie

 

Lettrine--i-Rockwel-geographie--Le-carnet-de-Jimidi.jpgl y a quatre ans, à quelques jours près, un des fils de nos amis de Charnay (ceux dont nous gardions la maison l’été dernier ) partait avec sa copine pour un tour du monde à vélo. Durée prévue, trois ans et plus si affinités. Je vous dis pas l’angoisse des parents... Finalement, quatre ans et beaucoup d’aventures plus tard, les voilà à Buenos Aires, en passe de prendre un bateau pour l’Europe.

Ils ont tenu un carnet de voyage, pas tout à fait en temps réel (c’est compliqué d’écrire en pédalant) très mal foutu, mais dont les photos sont intéressantes, quand on réussit à les trouver.

 

Je me demande ce qu’ils vont faire au retour... 

Mardi 21 août 2012 2 21 /08 /Août /2012 07:49
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Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - Le rocher vu

 

 

(Ah, tu vois, j’y arrive !) On repart à Blanlhac pour une petite... promenade avec un seul « m » et un seul « n », ça te dis ? Le rocher de Costaros se tient à une petite demi-heure de marche du site des moulins de Blanlhac et donc du festival. J’ai profité d’une météo ensoleillée et de beaux éclairages changeant, ce matin de début juillet là.

 

Le rocher, tu le vois sur la première photo, à droite. On va aller tout en haut. Si si !

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - Le macadam l

 

 

La route d'accès est joliment recouverte d'un vieux macadam lavande. Nan, mais n'importe quoi ! J'ai juste saturé la couleur à mort pour faire ressortir la calligraphie des craquelures.

 

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - vieux mur de

 

 

Tiens ? Un vieux mur à rajouter à ma collection de vieux murs en pierres. Je commence à en avoir pas mal...

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - Les bleuetsCroisés sur la route (lavande, donc) et parmi mille autres végétaux en pleine bourre cet été là-bas (et une limace schmilblick), des bleuets, de ce bleu tirant vers l'indigo et la joie pure.

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - Coq et poule

On approche du rocher. C'est du basalte pour ceux qui n'ont pas oublié leur géologie de 5ème.

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - La vue d'en

En approche du sommet, la vue est à couper le souffle. La montée aussi d'ailleurs.

 

Rocher de Costaros - Blanlhac - Juillet 2012 - Pin mort au

 

 

Tout en haut, un pin mort. Quelle idée aussi, de vouloir passer sa vie dans un endroit si difficile ? Tu dis ? Il aimait peut-être la vue mais pas les voisins ? Possible, mais ça ne lui a pas réussi...

 

 

 

 

 


Samedi 28 juillet 2012 6 28 /07 /Juil /2012 10:45
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Spéléo 1

 

Aujourd'hui, c'était spéléo. 

 

spéléo 4

spéléo 3

spéléo 2

spéléo 5

Mercredi 25 juillet 2012 3 25 /07 /Juil /2012 20:08
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