Partager l'article ! Catalogue Quelle - Ne ratons pas la correspondance: h ben, o ...
h ben, on ne va pas s’ennuyer prochainement, parce que je suis tombé en arrêt ce 8 décembre sur le catalogue Quelle
Printemps-Été 2009. (C’est comme ça. Pour Quelle, le printemps commence début décembre. C’est vrai ça, pourquoi attendre bêtement le 21 mars ? On est bien plus tranquille quand il fait moins
dix mille degés dehors pour choisir un maillot deux pièces ! )
Or donc, les pages lingerie pour dame – sur lesquelles je suis arrivé tout à fait par inadvertance, vous pensez - étaient suivies d’une double page de sex-toys féminins, elle-même suivie d’une simple page de sex-toys masculins. La mission, si vous l’acceptez (tu parles que je vais l’accepter !) va consister à chroni… hûm, à rédiger ici une note sur certains de ces objets, dont la vision rapide m’a éberlué, au moins autant que la syntaxe de cette phrase !
Avec photos ? demande la foule en délire ? Oui. Alors je vous préviens, ce blog deviens à partir de maintenant et jusqu’à désormais, strictement interdit aux moins de 18 ans. Mais ce disant, je vais très au-delà des précautions prises par le catalogue Quelle lui-même, qui n’en prend aucune. « Maman, maman, ça sert à quoi les trucs de la page 326 à 328 ? » « Va demander à ton père ! » Mouhahaha !
Jimidi 8 décembre 2008 1
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Y'a de la joie
Où le rédacteur de ce carnet se trouve à l'insu de son plein gré bien mal engagé dans une série de chroniques sur les articles des pages 326 à 328 du catalogue Quelle Printemps-Été 2008, ce qui prouve bien qu'il y a une justice immanente et qu'à force d'écrire des chroniques sur des objets idiots, paf !
Bon, on va commencer en douceur par cet article qui vous a presque des airs poétiques, surtout à côté de ce qui va suivre, mais je ne voudrais pas trop vite me retrouver avec une plainte pour cruauté mentale. Un vibromasseur vaguement en forme et couleur de banane donc, affublé d’un assez incompréhensible visage stylisé, mais souriant et dont la notice précise : Aspect gel. Variateur de puissance. Haut. maxi 18 cm, ø maxi 4 cm env. Fonctionne avec 2 piles LR06 (1,5 V), non fournies. Étanche. Dont éco participation 0,03 euros. Pour des raisons d'hygiène, les produits entamés en partie ou en totalité ne seront ni repris ni échangés. Faudra quand même m’expliquer comment on peut entamer ce truc en partie ou en totalité. Je dois manquer d’imagination. Je me demande si notre vibro-banane compte dans les cinq fruits et légumes qu’on doit s’enfi… Houlà ! qu’on doit consommer par jour ?
Jimidi 8 décembre 2008
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Vibrons mes soeurs !
Où le rédacteur de ce blogue commence à se demander si c’était une bonne idée d’écrire les chroniques des objets des pages 236 à 238 du catalogue Quelle Printemps-Été 2008, vu qu’il y en a quand même pas loin d’une quarantaine. Bah, quand le vin est tiré…
Dans un souci de gagner du temps et de la place, j’ai regroupé sur la photo deux vibromasseurs que tout sépare hors leur couleur. Le premier affiche des prétentions réalistes et c’est bien là-dessus qu’insiste son argumentaire : VIBROMASSEUR (Noir, 23 cm) Fonctionne avec 2 piles R6 non fournies. Matière plastique douce. Ø 4 cm env. Modèle Réaliste. En latex. Long. 23 cm env. Dont éco participation 0,03 euros. Pour des raisons d'hygiène, les produits entamés en partie ou en totalité ne seront ni repris ni échangés. Comme tout cela est intéressant. Noir. C’est pour ceux qui font leurs achats à la radio, qui n’auraient pas l’image, ou ne seraient pas en mesure de la voir, ou voudraient confirmation que ce qu’ils voient noir est bien noir. 23 cm. Tiens ? On a gagné cinq centimètres par rapport à la pseudo banane de la chronique précédente, mais en longueur seulement, le diamètre est le même. Matière plastique douce. On pourrait trouver le « douce » évident – vont quand même pas nous le proposer en finition papier de verre, pourriez-vous penser un peu vite – mais à voir certains modèles, qui ne vous seront pas épargné, je vous assure que la précision est significative. Là, on est encore dans le doux, mais ça pourrait ne pas durer. Ensuite, la syntaxe laisse penser que les 0,03 euros d’éco-participation sont inclus dans les 23 cm, ce qui me parait un peu mélanger la carpe et le lapin, puis nous trouvons l’inévitable mention selon laquelle ce train est sans arrêt jusqu’à Lamotte-Beuvron.
J’ai quand même un doute sur le réalisme de l’objet. Je ne suis pas sûr que nos amis noirs le soient à ce point, noirs. C'est-à-dire que je ne suis pas sûr qu’en toute dernière extrémité ce point précis de leur anatomie soit noir. Mais j’en conviens, les occasions qui m’ont été données de vérifier cet intéressant détail ne sont pas légions. Quant aux vingt-trois centimètres, ils me paraissent plus reposer sur l’idée très répandue que les blancs en ont une plus petite que sur la statistique. Mais puisqu’il s’agit également de satisfaire l’imaginaire, allez hop !
Partageant avec notre premier modèle sa couleur foncée, notre deuxième vibromasseur s’en écarte complètement pour l’esprit. Les deux font philosophie à part. Là où notre premier candidat se la jouait Tintin au Congo, le deuxième sophistique classieusement, comme en témoigne son argumentaire : VIBROMASSEUR Jouer avec ce vibromasseur en matière très douce "toucher peau». Base entourée de strass ( imit ). Étanche, il peut être utilisé sous l'eau. Long 15 cm env. Diam 3 cm env; Nécessite 3 piles AA non fournies. Comme il ne s’agit plus que de jouer, on peut repasser à des proportions plus raisonnables en perdant huit centimètres en longueur et un en diamètre. En revanche, nous progressons en douceur et en putain je trouve pas le mot puisque nous voilà TRÈS doux et pouvons maintenant jouer sous l’eau grâce à notre étanchéité. Bon, sous la mousse, notre base entourée d’imitation d’imitation ne jettera pas mille feux, mais au moins nous sentirons nous profondément valorisées par l’aspect chic et luxueux de notre vibromasseur.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais par rapport à la banane, on a perdu le réglage d’intensité. C’est très embêtant parce qu’une nouvelle fois, on va devoir choisir entre des articles comportant chacun un avantage et se montrant dans l’incapacité étudiée de les cumuler tous. C’est une stratégie commerciale assez basique : des modèles de base présentant chacun une caractéristique différente et désirable, des modèles de milieu de gamme réunissant deux par deux ces caractéristiques désirables et un modèle haut de gamme, juste un peu cher pour vous, mais proposant l’ensemble des caractéristiques. Ça marche pour les téléphones, les bagnoles, les appareils photos, on ne voit pas pourquoi ça ne marcherait pas avec les vibromasseurs des pages 236 à 238 du catalogue Quelle !
Les piles ne sont jamais fournies. Je trouve ça un peu radin. Vous ouvrez le bel emballage du cadeau sous le sapin. Vous criez de joie tellement c’est exactement ce que vous vouliez et boum, vous ne pouvez pas vous servir là tout de suite de votre vibromasseur parce qu’il n'y a pas de piles. C’est moche !
Jimidi 9 décembre 2008
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Ne me dis pas que ça sert à...
Comme promis, je poursuis ma série de chroniques sur les objets sexuellement ludiques et commercialement transmissibles des pages 236 et suivantes du dernier catalogue Quelle. Ça me coûte un peu, mais bon, conscience professionnelle oblige. En plus, je constate avec effarement que cette série à l'air de vous plaire : on a franchi hier le cap des quarante visites quotidiennes.
On passe directement au monstrueux, ok ? Terminées les erzats de bites aux coloris plus ou moins exotiques, plus de détour par les fruits et légumes. Ici comme vous pouvez le constater avec moi, on s’éloigne franchement des objets dont l’usage et la manipulation sont immédiatement lisibles dans leur forme. Compte tenu du contexte, je ne peux plus vous faire le coup du « devinez à quoi je sers ? » mais on peut imaginer d’autres lieux, d’autres temps où ce vibromasseur avec embout picot aurait pu constituer le point de départ d’un jeu type « Schmilblick » (oh putain ! mon vérificateur d’orthographe ne tilte même pas) :
— Est-ce qu’on pourrait trouver le Schmilblick dans une entrée ?
— Non, pas vraiment, vous pensiez à quoi ?
— À une sorte de porte manteaux…
— Le Shmilblick peut-il servir d’arme de défense ?
— Non, pas vraiment, pouquoi ?
— À cause de ses aspérités contondantes.
— Peut-il servir à la confection des gâteaux ?
Etc.
Ben non, c’est toujours un vibromasseur, avec embout picots donc, dont l’argumentaire nous vente sa « triple stimulation. Puissance réglable, 7 vitesses. » Le reste déjà lu, y compris le refrain selon lequel le niveau de ce cours d’eau peut monter brusquement par suite du fonctionnement des usines hydroélectriques. Piles toujours pas fournies. J'oubliais : perso, il n'y a vraiment aucun endroit de moi où je ressemble à ça.
Jimidi 11 décembre 2010
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À la demande générale de Mélanie (de Tours)
Le catalogue Quelle Printemps Été 2009 s'ouvre sur « la femme », qui parait bien être le personnage principal de cette histoire. Les esprits chagrins – ou seulement pragmatiques – me feront remarquer que les femmes étant les principales acheteuses, en matière de vente par correspondance comme en boutique, comme en grande surface, pour les fringues comme pour le reste, il est normale que les 221 premières pages soient consacrées à leur garde-robe plutôt qu’à leur garde du corps.
On s'en fout. Notre héroïne dispose donc à elle seule et sans partage des deux cent première pages. Pourquoi faire ? Se vêtir ? Pas seulement. La page 223 et tout particulièrement la photo en haut à gauche vient lui rappeler vers quoi cette avalanche de fringues doit l’emporter. C’est une photo où elle est en robe longue, blanche. Elle est gantée et tient d’une main un bouquet de fleurs blanches elles aussi. Son autre main est serrée dans celle d’un jeune homme vêtu de blanc également qui la couve d’un regard sur lequel on pourrait allumer une cigarette. Son regard à elle est tourné vers nous et semble s’assurer que le message est bien capté. Quel message ? « N’oublie pas ma fille que ton but ultime c’est la reproduction de l’espèce, en passant par le mariage. Vu ? »
Donc Madame a eu plus de deux cent page pour choisir des habits certes destinés secondairement à la vêtir mais principalement à séduire. IL a du finir par la repérer dans la foule anonyme puisque les pages 224 à 233 proposent de passer à l’étape suivante. On est dans les robes du soir, qui lui serviront à paraître sous son plus beau jour la nuit à leur premier rendez-vous. Comme les détails et les accessoires ont leur importance, les pages 234 à 237 sont consacrés aux bijoux. Les siens principalement, mais en fin de page 237, parce que ce soir là se sera peut-être son anniversaire à lui, ou juste pour lui faire un cadeau, quelques bijoux masculins, dont le dernier est parfaitement révélateur de l’arrière pensée, du projet qu’il ne s’agit pas de perdre de vue : une bague acier motif chaîne.
Nos affaires (de cœur) ont du progresser dans le bon sens puisque les pages 238 à 307 sont consacrées à la lingerie. On reste dans l’emballage, mais l’effeuillage nous rapproche du cadeau. Elle doit avoir des vues précises sur quelqu’un. Peut-être celui rencontré lors ce cette fameuse soirée, avec lequel elle est sortie dans une des robes somptueuses des pages d’avant, à qui elle a offert un petit quelque chose de rien du tout à passer au doigt ou au poignet, avec une chaîne dessus.
À ce stade là, il va falloir se surpasser, parce que la concurrence est rude et le gibier rare et craintif. Ce n’est donc pas le moment de se relâcher de la fesse ni du sein. Les dix-huit pages suivantes sont destinées à mettre en valeur les atouts physiques de notre héroïne, à faire disparaître certains détails et à raffermir sa, hûm, détermination. Donc on maquille en 308-309, on cosmetise, on manucure et même, mais à la guerre comme à la guerre, on triche pour la bonne cause avec la paire de fesse en silicone de la page 311 « Adieu les fesses plates ». Les cheveux y passent en 312-313, on « booste mon décolleté » en 314-315, on vire le poil en 316-317 et on maigr… pardon, on affine sa silhouette de 318 à 325.
Fin des grandes manœuvres, on a fait tout ce qu’on a pu. On s’est distingué dans la foule de tous les jours, en tout cas assez pour LE revoir en soirée, on a le physique qu’il faut grâce à des efforts (modérés) et des subterfuges (nombreux). On a la lingerie adéquate pour le faire rêver quand on en sera là.
Mais que ce soit pour la nuit de noce ou pour un galop d’essai, notre héroïne va maintenant être confronté aux nécessités un peu triviales de la reproduction sexuée. C’est du moins ce qu’annoncent les vibromasseurs de la maintenant célébrissime page 326 du catalogue Quelle. Non, mais il faut la comprendre aussi. Elle s’est déjà un peu fait plaisir à l’occasion dans le bain, mais les conversations des copines, crues ou pleines de fines allusions, ne lui ont pas forcément apporté beaucoup de précisions techniques. Puis anatomiquement, le David de Michel Ange laisse beaucoup de place à l’imagination, surtout qu’il parait que ça s’agrandit vachement ce machin là. Mais vachement combien ? (Page 326) Ah ouais, quand même ! Et alors il met son, dans mon, non mais c’est sûr ? Alors, y’a pas moyen de faire autrement ? Ouaip, ben j’essaye, et je vous raconte après.
Donc elle essaye, mais elle ne devrait pas trop s’inquiéter, parce qu’à la page suivante, en matière de sexe, monsieur ne parait pas non plus vraiment sûr de lui. Cette page 328 s’ouvre sur une sorte de trayeuse manuelle à poire et se ferme sur un gel chauffant, à base d’eau, mais avec un peu d’harissa si je comprends bien ? On notera que les préparatifs de monsieur restent assez sommaires puisque si j’en crois la page 239, ses seuls soins de beauté consistent à se raser. La barbe. Qu’est ce que vous allez imaginer ?
Est-ce avec cette idée de tonte et de toilettage que nous passons page 330 et 331 aux articles pour animaux ? Possible. S’agit-il de convaincre l’autre avec son chat, son chien, qu’on est en capacité de s’occuper d’un petit être vivant ? Faut-il voir dans les animaux domestiques une habile transition entre les poupées et les bébés ? Deux pages, c’est trop peu et trop vite tourné pour qu’on réponde, d’autant que les pages 334 à 343 consacrées aux habits de grossesse ne laissent finalement aucun doute sur le succès de l’entreprise à laquelle ont été dédiés les efforts de toutes les précédentes.
Alors là, maintenant, c’est du nan nan. Bébé apparaît page 344 et installe résolument notre héroïne dans son statut de femme comblée. On le voit devenir au fil des pages petit garçon, petite fille, puis ado, jusqu’au retour fracassant de monsieur page 404. Mais attention, le texte de la page 405 ne laisse aucun doute sur son alors statut de non-célibataire : « C’est mon homme ! ». Son homme qu’il revient à madame d’habiller donc, ce qu’elle pourra tranquillement faire jusqu’aux chaussettes de la page 449.
Maintenant bien installé dans une existence strictement centrée sur sa famille, notre héroïne va pouvoir consacrer le reste du catalogue et de sa vie, de la page 450 à la dernière, la 619, à son foyer, occupant ses pensées à choisir des parures de lit, des housses de canapé, des rideaux et des housses de couette.
Mais l’espèce est sauvée, c’est l’essentiel.
Jimidi 12 décembre 2010 1
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J'oubliais
Comme aurait dû judicieusement me le faire remarquer Mélanie (de Tours) seule lecteuse identifiée de ce carnet, s’agissant du Catalogue Quelle Printemps Été 2009 chroniqué ci-dessous avant-hier, je ne me suis acquitté qu’à moitié de ma charge de critique. « C’est pas le tout de résumer le contenu, mon lapin (j’adore quand elle m’appelle « mon lapin » ça me fait dresser la, hûm, les oreilles) encore faut-il donner un avis ». Que peut-on, que doit-on penser de l’histoire de notre héroïne Quelle, toute préoccupée par la quête d’un mâle reproducteur avec lequel assurer la survie de l’espèce dans les liens sacrés du mariage pour gagner ainsi le droit de glander chez elles jusqu’à ce que sonne l’heure d’aller chercher les gamins à l’école en se demandant d’ici là comment assortir les rideaux à la prochaine housse de canapé ?
Dire déjà que cette histoire en rappelle d’autres, beaucoup d’autre, qui suivent toutes une ornière qu’on pourrait décrire ainsi : après avoir surmonté des épreuves sans compromettre son sens moral ni fléchir dans sa détermination, notre héroïne trouve in fine son prince charmant. Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Dans cet ordre là, parce qu’il ne faut quand même pas déconner. Non mais c’est vrai, imaginez sinon quelle gueule aurait la fable : Après avoir conçu des gamins hors mariage avec on ne sait pas trop qui (pour deux d’entre eux au moins elle était ivre morte) notre héroïne réussit à trouver un type assez poire pour l’épouser, avec qui la vie va sérieusement éprouver le peu qui lui reste de sens moral mais nettement affermir sa détermination pour le divorce.
Donc catalogue Quelle et Blanche Neige, même combat. Je dis combat, mais c’est pour squatter la formule, cette histoire ressemblant plutôt à une défaite, à un remake des innombrables épisodes destinés à nous bourrer le crâne pour qu’on renonce à l’avance à infléchir nos destinées. Je me permets de dire « nous », n’étant pas une femme, parce que la place faite à l’homme dans cette histoire est au moins aussi glauque. Je n’en veut pour preuve que la place faite dans le catalogue à ses habits : après ceux des gosses. Notre prince charmant n’est pas vraiment destiné à le rester. Il trouvera à terme auprès de sa princesse le même service qu’auprès de sa mère. Elle lui achètera ses petites culottes, même si à la longue, il ne restera plus grand-chose à mettre dedans. Bah, elle se consolera avec les vibros.
Jimidi 16 décembre 2010
Tu dis ? Mais oui on peut. On peut TOUJOURS écrire une autre histoire avec les mêmes ingrédients. Elle pourrait commencer par les habits de Madame, puis ceux de monsieur, puis le blanc et la déco de leur intérieur, qu’ils aient choisi de vivre ensemble ou non, puis les articles pour animaux et enfin, seulement, les trucs pour les gamins si vraiment ils avaient décidé d’en avoir. Du coup, pour les sex-toys, je sais pas bien, avec les jouets pour gosses ? les accessoires de salle de bain ? la literie ? À voir.
... des pages de ce même carnet, archivant les articles par thème : Architecture ronde, Conso, Art, Lectures etc.
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