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Hancock - Reprises de l'été (suite)

 

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ier soir, après NCIS – faut quand même pas déconner – Hancock, avec Will Smith en super-héros alcoolique et maladroit : pure daube. Ce qu’il y a de plus réussi dans ce film, c’est le coffret. L’idée d’un super-héros crade que tout le monde traite de sale con est très intéressante et Will Smith l’incarne de façon convaincante, du moins tant que l’histoire n’est pas à la traîne, mais comme après une demi-heure, grâce à un séjour en taule qui lui permet de se sevrer et de suivre une thérapie – ben voyons ! – son côté trash n’est plus qu’un souvenir, on s’enlise ensuite dans un mélo sans intérêt et mal foutu. Le très joli coffret promet la « version longue non censurée ». Elle est surtout longue. Je ne vois pas bien ce qui aurait pu être virée de la version cinéma…

 

Si ! Ah ben oui, bien sûr ! Pas l’amputation à la hache :  le jour où la violence constituera un motif sérieux de censure dans les films US, on en parlera dans la presse. Non, il doit s’agir de la scène de sexe. Dans la première partie du film, Hancock se fait draguer par une petite poulette sans doute curieuse de savoir jusqu’où vont ses super-pouvoirs. Ils vont dans sa caravane pourrie, elle lui saute littéralement dessus. L’éjaculation de Hancock la propulse plusieurs mètres en arrière et la suite (j’allais écrire la fuite) perce le toit façon salve de mitraillette. Marrant. En tout cas bien plus que la soupe d’après.

 

Jimidi

 

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