Partager l'article ! mad meg - blog, mais pas que: Mad Meg Blog C’est un bl ...
Mad Meg Blog
C’est un blog pas très vieux – février 2008 – pas très bavard (le dernier billet date d’une douzaine de jours) mais dans lequel je n’ai RIEN trouvé à
jeter. Comme souvent, je suis tombé sur Varias & curiosa, le « Mad Meg Blog » par hasard, guidé
par la devise de Picasso « Je ne cherche pas, je trouve. » ou peut-être égaré par une recherche d’objets introuvables, abondants sur ce blog, parmi lesquels vous trouverez ce fauteuil que ne renierait certainement pas Michel Haillard !
Puis j’ai dérivé un long et bon moment, pensant me trouver dans un « Netkulture » dont les choix seraient un chouia plus affirmés que sur l’original. Enfin je suis tombé (et mes bras avec) sur ça :
et sur plein d’autres dessins dont les rubriques « Nos ennemis les bêtes » et « Bistro » regorgent. De clic en clic, les choses se sont précisées. Varias & curiosa est bien le blog d’une artiste, de très grande qualité qui plus est ! Tout m’a intéressé. Comment sont fabriquées les billes de verre de collection, et la passionnante rubrique « Tableaux de digestion ». N’allez là-bas qu’avec une bonne heure tranquille devant vous, l’endroit vaut vraiment le coup de ne pas se presser. Je colle immédiatement le lien dans ma liste de favoris.
Jimidi 11 octobre 2009
Où il sera un peu question du Mad Meg Blog, mais pas que
ourquoi le cacher ? Je désespérais un peu de « Varia & curiosa » le Mad Meg Blog, présenté ici le 11 octobre. Ce jour là, le dernier article datait d’une dizaine de jours et les jours suivants n’apportaient rien de nouveau. Mais il semble que la rédactrice suive un rythme éditorial assez particulier, consistant à attendre les derniers jours du mois pour poster une avalanche de notes stockées on ne sait où durant les trente jours précédents. Du coup, depuis ma dernière visite, il n’y a pas une mais DOUZE nouvelles notes sur ce toujours très intéressant blog. J’ai particulièrement aimé « Матрёшка » (Matriochka ?) où ce trouve confirmée cette volonté d’exhaustivité maximale, comme également dans la note « Albinisme » (C’est bien la première fois que je vois un hérisson blanc). Puis vous finirez peut-être par vous émerveiller comme moi de la créativité de l’écriture musicale, comme en témoigne la note « La forme et le son ». Donc, c’est promis, je ne désespérerais plus du Mad Meg Blog, juste je rongerai mon frein jusqu’au mois prochain.
C’est marrant le rythme de publication des uns et des autres. C’est très perso. Il faudrait suggérer à Ysengrimus une typologie des carnets électroniques basée exclusivement là-dessus. On trouverait les constipées – désolé Meg, je ne trouve pas d’autre terme – qui retiennent longtemps et lâchent tout en un minimum de temps. On trouverait des spasmodiques, beaucoup un jour, une semaine, rien après. On trouverait les velléitaires qui se souviennent de très loin en très loin qu’elles ont ouvert un blog mais passent l’essentiel de leur vie internautique sur Facebook ou Twiter. Il y a les naufragé(e)s dont on a le sentiment que seul leur blog les maintient à la surface mais qui peuvent couler pendant des temps plus ou moins longs, que seul rythment leurs états d’âme. Il y a les petits soldats qui (là comme ailleurs ?) se fixent une astreinte, un rythme de publication, quotidien, ou par exemple bihebdomadaire comme l’annonce Ysengrimus et parmi ceux-là, il y a ceux qui s’y tiennent, ceux qui voudraient s’y tenir, ceux qui culpabilisent de ne pouvoir s’y tenir et finalement ceux qui se souviennent opportunément qu’après tout, ils font ce qu’ils veulent, merde ! Puis il y a enfin ceux dont la publication n’est ni particulièrement pléthorique, ni rare, mais ni spécialement régulière non plus et dont on a le sentiment qu’elle compose à égalité avec d’autres centres d’intérêt. Ces éditorialistes là ont bizarrement une vie en dehors des blogs, qui semble leur apporter d’incompréhensibles satisfactions. Ceux qui se sentent tenus par certains devoirs (amicaux) envers leur lectorat, préviennent en cas d’interruption inopinée matrice * ou prévue : « Je reviendrais après ma scarlatine/mes vacances/mon décès… ». On a même vu, mais je ne sais plus où, c’est vous dire si c’est loin, un blogueur annoncer la date de sa prochaine note. Mais la plupart du temps, constatons le, les rédacteurs de blogs exercent leur art dans ce splendide isolement dont ils voudraient pourtant que leurs lecteurs les sortent mais ne se sentent aucun devoir d’aucune façon, ni envers eux, ni envers rien.
Perso, lâche et veule comme vous me connaissez, j’évite les problèmes en publiant au moins une note tous les jours et plus si affinité. Mais pourquoi se cacher la triste réalité : publier, j’aime ça et si je pouvais, je ne ferais que ça de mes journées. Je ne crois quand même jamais être allé au-delà de sept notes par jour.
Tiens ? Ça fait combien aujourd’hui ?
Jimidi 3 novembre 2009
* Oui, y'a un jeu de mot...
... des pages de ce même carnet, archivant les articles par thème : Architecture ronde, Conso, Art, Lectures etc.
Derniers Commentaires